Je caresse l'horizon du regard,
De la douceur émerge de tes rayons jusqu'au creux de mes yeux.
Éblouie j'ai juste réussi à les fermer, par paresse je suis resté au même endroit, il s'en va éblouir d'autres visages miné.
Le temps peux ce le permettre, il en as!
Mon âme veux ce soumettre mais elle est pas pressé!
Le temps de l'admettre j'ai compris que c'était du à ton paraître.
Les roses sont t'elle ou était elle déjà coloré,
Ma douce aime le miel, le pure celui qui est cueillie dans la voie lactée.
Les mouches s'en souviennent, j'ai pas de peine à dire que j'en ai eu, j'ai pas de mal a dire que j'en ai fait.
Condamné à briller nous avons plus le temps de nous soucier de nos tourments, arrivé à bon port le navire transporte du ciment.
Du gravier du mortier je m'en vais figer le temps, une oasis des oliviers j'aimerais revivre quelques instants dans le passé.
Je me demande pardon, mes principes ne sont pas assez affûté, devancé sur la ligne d'arrivée la curiosité a eu raison de ma sagesse, la curiosité est un vilain défaut disait ma mère.
Je ne cesse de me questionner, a croire que j'aime me parler, en vrai je me suffit, mais que dans mon subconscient, je subit les conséquences de mon insuffisance depuis le début, a croire qu'on est maudit, a croire que je suis bénie.
Les réponses sont comme crypté, le filme est écrit est le script est compris.
Mes yeux voit clair, sous filtre rouge tout devient plus spontané, une bonne bouffé d'oxygène ça n'a jamais fait planer personne, la fumé grise rend le quotidien doux a souhait, le bonheur n'est pas a porté de main, il ce trouve en ce moment même entre mes doigts.
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To be continued
#21/06/20219
9h00